Emballage d’oeuvres d’art
Parce que vos oeuvres d’art sont précieuses et que le transport d’art est risqué, nous vous donnons quelques informations sur l’importance de l’emballage de vos oeuvres
La préparation des oeuvres à l’emballage
L’ étape que vous ne devez louper sous aucun prétexte est bel et bien celle-ci. A mauvaise préparation d’oeuvre d’art à son transport, est souvent associé mauvais état à l’arrivée ou des risques encourus pour rien. Alors si vous souhaitez éviter tout litige ou tout risque, voici quelques conseils :Il faudra tout d’abord réaliser une vidéo de l’oeuvre (ou des photos) et y joindre le constat d’état. Puis, avant même l’emballage, il vous faudra vérifier si les verres du cadre sont cassables. S’ils le sont, il faudra protéger votre cadre avec du scotch de vitrier bleu de façon à ce que si jamais il se brise, les morceaux ne s’incrustent pas dans l’oeuvre. Vous devez également vérifier que la toile n’est pas trop tendue ou au contraire trop lâche. Si tel est le cas, il faudra régler le serrage de façon à ne pas risquer l’endommagement de l’oeuvre. De la même façon, vous devez regarder de près les coins des oeuvres, c’est souvent là où les chocs opèrent durant le transport. Si tel est le cas, demandez à votre transporteur de caler les coins selon les règles du métier. Une fois la protection de votre oeuvre d’art en elle-même réalisée, vous pouvez alors passer à son emballage. 2 techniques majeures sont retenues : Le tamponnage ou la caisse en bois. Mais avant ça, recensons les matériaux à avoir sous la main avant l’opération d’emballage de votre oeuvre d’art
Techniques et matériaux d’emballage
La préparation et la protection des oeuvres d’art avec un emballage adéquat est primordial pour éviter tout choc et toute dégradation de l’oeuvre pendant la manutention ou le transport. Le choix de l’emballage dépend souvent du mode de transport choisi : tamponnage ou caisse, on vous dit tout ! En amont, nous listons ici les matériaux et outils nécessaires à l’emballage d’oeuvres d’art : Un rouleau de papier de soie à PH neutre pour ne pas intéragir et détériorer la toile Un rouleau de papier bulle pour apposer en 2ème couche, toujours les bulles vers l’extérieur. De la mousse pour caler les sculptures dans les caisses en bois Et bien sûr des gants en coton pour ne pas détériorer vos oeuvres d’art quand vous les emballez. Si vous optez pour la caisse en bois, alors il faudra préalablement voir si vous avez
Qu’est que le tamponnage ?
Le tamponnage est l’utilisation de 3 couches d’emballage sans utilisation de caisses en bois. Voici les grands principes du tamponnage :
La 1ère couche d’emballage
Elle est celle en contact direct avec l’oeuvre. Elle va protéger l’oeuvre de la poussière, des éraflures et des traces de doigt. Elle est dans un matériau souple, et surtout il est important qu’elle soit compatible avec la technique de peinture utilisée. De plus, cet emballage doit être dans une matière chimiquement neutre (pas acide), non électrostatique de façon à ne pas altérer et interagir avec la toile. Par exemple, on retrouve le papier de soi non teinté, le tyvek ou le melinex. Le tyvek est un matériau nouveau et breveté de Dupont de Nemours pour emballer les oeuvres d’art. De plus en plus de galeriste l’emploient : agréé pour l’emballage des tableaux et des sculptures, au PH neutre, non pelucheux, il permet de laisser passer la condensation tout en assurant la protection des oeuvres contre d’éventuels dommages. Cet emballage lisse préserve la surface de l’oeuvre d’art et ne l’abime donc pas avec des rayures. De plus, le Tyvek peut être facilement collé et scotché et est facile à couper. Le tyvek est un matériau synthétique non tissé fabriqué à partir de fibres de polyéthylène et le melinex quant à lui est un film polyester très utilisé. L’usage de gants pour apposer cette 1ère couche sur votre oeuvre est nécessaire de façon à ne pas abimer, contaminer la toile ou tout simplement faire des traces de doigts. Attention, ne jamais utiliser en 1ere couche de matière plastique qui peut causer un effet de serre au niveau de l’oeuvre ou encore du papier kraft qui est un matériau acide et pas assez souple.
La 2ème couche
Elle est celle qui vient après, on entoure donc le tableau et la 1ère couche par une protection souple dont le rôle est de réduire les vibrations et de limiter les variations d’hygrométrie et de température. On utilise ici généralement de la mousse polyuréthane, du bullpack du bullkraft ou de l’écolokraft).
La 3ème couche
Elle constitue la partie rigide et doit résister aux chocs et faciliter la manipulation. La dernière couche vient donc recouvrir l’oeuvre, la ère couche et la 2eme couche d’emballage. Elle est donc plus rigide et souvent en carton renforcé de façon à absorber les chocs. On utilise généralement des cartons ondulé double ou triple cannelure, des plaques de carton, des cornières de protection, ou encore des caisses de navette. L’emballage doit bien faire le tour de l’oeuvre et la recouvrir de tous les côtés pour le protéger contre tout choc ou d’un liquide comme la pluie ou autre.L’avantage du tamponnage est qu’il est plus léger à transporter et moins onéreux.
Les caisses en bois
Si vos oeuvres doivent voyager loin, qu’elles sont fragiles ou que leur valeur est importante, il sera préférable d’utiliser des caisses en bois sur mesure ou standard, tout est fonction des dimensions de votre oeuvre d’art. Il en existe de multiples sortes, fonction tout d’abord du fait que vos oeuvres sont des tableaux ou bien des sculptures. Ensuite tout dépend du cahier des charges de la galerie (plusieurs oeuvres dans la même caisse, caisses isothermes, caisses musées,…) et du lieu de destination.
Notre mission : Ayant une connaissance pointue des acteurs fiables du marché, nous avons décidé d’amener notre aide aux artistes, galeristes, institutions et musées mais aussi aux particuliers souhaitant faire transiter leurs oeuvres d’art en toute sécurité.
Rappelons-le notre prestation est 100% gratuite pour le demandeur.